巴黎美丽城温州教会内部争执警察介入

具体事态不清楚。只有下面一段文字叙说,摘自YOUTUBE,看场面像是本周日在该教堂内教会成员间起争执导致警察介入。

为什么会有这么多警察前来美丽城温州教会执法呢,笔者多方访问,­原来美丽城温州教会,最近数年来,围绕教会财产,教会负责人选,­教会日常事务,理事会执事之间,一些会众之间发生巨大的矛盾,教­会内部各派多次协调未果。从使用圣经语言彼此冷言冷语,发展到彼­此互相辱骂,抢夺话筒,干扰甚至阻止聚会,聚众

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quatre théories sur l’autorité

La théorie théologique ou théocratique : l’autorité primaire et absolue appartient à Dieu ; toutes les autres autorités (relatives) en sont dérivées. (Cette théorie a été élaborée surtout par les scolastiques, mais les partisans de la monarchie « légitime », voire héréditaire, s’en réclament
également.)
La théorie de Platon : l’autorité (« juste » ou « légitime») repose sur et émanent de la « justice » ou « équité ». Toute « Autorité » ayant un autre caractère n’est qu’une pseudo-autorité, qui n’est en réalité rien d’autre que la force (plus ou moins « brute »).La théorie d’Aristote, qui justifie l’Autorité par la Sagesse, le Savoir, la possibilité de prévoir, de transcender le présent immédiat.

La théorie de Hegel, qui réduit le rapport de l’Autorité à celui du Maître et de l’Esclave (du vainqueur et du vaincu), le premier ayant été prêt à risquer sa vie pour se faire « reconnaître », le second ayant préféré la soumission à la mort.

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Alexandre Kojève”La notion d’autorité”

la présentation du livre “La notion d’autorité”de Alexandre Kojève est sur le site lebanqut

 l’autorité que l’on trouve dans les sociétés humaines n’en est qu’une combinaison.

 quatre formes de l’autorité :

celle du Père, liée au passé à la tradition, aux racines.

Celle du Chef, qui représente l’avenir du groupe car il lui fournit un projet pour l’avenir.

Celle du Maître est bien connue depuis la dialectique du maître et de l’esclave de Hegel. Seul le premier est prêt à sacrifier sa vie pour un but, il triomphe.

L’Autorité du juge enfin, la seule qui ne se rapporte pas au temps, car par définition elle le transcende, est celle de l‘éternité, de l’équité, valable en tout temps et en tout lieu.

Dans l’État, juge Kojève, l’autorité du maître semble valoir surtout dans la politique extérieure, dans les rapports avec l’ennemi ; celle du Chef dans la politique intérieure, dans les rapports entre amis. D’un point de vue philosophique, ajoute-t-il, l’autorité de l’être, c’est l’autorité du type « Père » : l’autorité de la cause, de l’auteur, de l’origine et de la source de ce qui est ; l’autorité du passé qui se maintient dans le présent par le seul fait ontologique de l’être. Dans le domaine politique, c’est l’autorité de l’action (du présent) et par conséquent du projet (de l’avenir), c’est-à-dire l’autorité du type « maître » et « chef » qui prime. Dans le domaine familial, en revanche, l’autorité première, l’autorité de base, est celle du type « père » du passé. Les autorités du juge (de l’éternité, c’est-à-dire de l’impartialité), du chef (qui prévoit et qui guide) et du maître (qui se décide et agit) sont dérivées de celle du Père (qui engendre l’autre et assure la pérennité du passé identique à lui-même). Dans l’État au contraire, c’est l’autorité du Prince (et du juge) qui est dérivée de celles du maître et du chef (celle du maître étant primaire).

Alexandre Kojève poursuit ainsi ses analyses phénoménologiques, métaphysiques et ontologiques de l’autorité qu’il convient de ne jamais confondre avec la force, sinon il n’y aurait plus d’autorité. Il en déduit ensuite un certain nombre d’applications, hélas trop brèves, politiques, morales et psychologiques. C’est ainsi que la séparation des pouvoirs de Montesquieu ne prend en compte que trois formes d’autorité, celle du chef, du maître et du juge (exécutif, législatif, judiciaire) mais ne prend pas en compte celle du Père. Est-ce pour cela que nous en concevons par période la nostalgie ? Certains reprocheront à Kojève d’avoir fourni une approche parcellaire de l’autorité car il ne prend pas en compte les nouvelles formes d’autorité, celle des médias. Mais s’agit-il d’une véritable autorité ? Plus sérieuse est la rapidité avec laquelle il évacue le phénomène religieux, Dieu n’étant qu’un mythe. Pour Kojève, cela n’a pas d’importance ; l’homme projette en Dieu ce qu’il découvre plus ou moins inconsciemment en lui, de sorte qu’on peut l’étudier en étudiant « son » Dieu. Cela dit, l’analyse de Kojève ouvre bien des perspectives d’approfondissement.

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parler de l’autorité (Alexandre Kojève)


 l’origine de l’article

  “Définition générale de l’Autorité

    Il n’y a Autorité que là où il y a mouvement, changement, action (réelle ou du moins possible) : on n’a d’autorité que sur ce qui peut « réagir », c’est-à-dire changer en fonction de ce ou de celui qui représente l’Autorité (l’ « incarne », la réalise, l’exerce). Et de toute évidence l’Autorité appartient à celui qui fait changer, et non à celui qui subit le changement : l’Autorité est essentiellement active et non passive.

    On peut donc dire que le « support » réel de toute Autorité est nécessairement un agent au sens propre et fort du terme, c’est-à-dire un agent qui est censé être libre et conscient (donc soit un être divin, soit un être humain, et jamais un animal, etc., en tant que tel).

    L’être revêtu d’autorité est donc nécessairement un agent et l’acte autoritaire est toujours un véritable acte (conscient et libre).

    Or, l’acte autoritaire se distingue de tous les autres par le fait qu’il ne rencontre pas d’opposition de la part de celui ou de ceux sur qui il est dirigé. Ce qui présuppose, d’une part, la possibilité d’une opposition et, de l’autre, le renoncement conscient et volontaire à la réalisation de cette possibilité. (Exemples : si je jette quelqu’un par la fenêtre, le fait qu’il tombe n’a rien à voir avec mon autorité ; mais j’exerce une autorité manifeste sur lui s’il se jette lui-même par la fenêtre sur un ordre que je lui donne et qu’il aurait matériellement pu ne pas exécuter. L’hypnotiseur n’a pas d’autorité sur celui qui est hypnotisé par lui. Je n’ai pas besoin d’user de mon autorité pour faire faire à quelqu’un ce dont il a envie et ce qu’il aurait fait même sans que je lui dise.)

    L’Autorité est donc nécessairement une relation (entre agent et patient) : c’est donc un phénomène essentiellement social (et non individuel) ; il faut être pour le moins deux pour qu’il y ait Autorité.

    DONC : L’Autorité est la possibilité qu’a un agent d’agir sur les autres (ou sur un autre), sans que ces autres réagissent sur lui, tout en étant capables de le faire.

    Ou bien encore : En agissant avec Autorité, l’agent peut changer le donné humain extérieur, sans subir de contrecoup, c’est-à-dire sans changer lui-même en fonction de son action.   这个吗???????

    (Exemples : Si, pour faire sortir quelqu’un de ma chambre, je dois user de force, je dois changer mon propre comportement pour réaliser l’acte en question et je montre par là que je n’ai pas d’autorité ;il en est tout autrement si je ne bouge pas, et [que] la dite personne quitte la chambre, c’est-à-dire change, sur un simple « sortez ! » de ma part. Si l’ordre donné provoque une discussion, c’est-à-dire contraint celui qui le donne de faire quelque chose soi-même – à savoir discuter – en fonction de l’ordre donné, il n’y a pas d’autorité. Encore moins si la discussion aboutit à l’abandon de l’ordre ou même à un compromis, c’est-à-dire précisément à un changement de l’acte qui était censé provoquer un changement au-dehors, sans changer soi-même.)

    Ou bien, enfin : L’Autorité est la possibilité d’agir sans faire de compromis (au sens large du terme).

Alexandre Kojève, La notion de l’autorité, 1942, Gallimard, Bibliothèque des Idées, 2004, pp. 56-59.



    “[…] toute Autorité a nécessairement un caractère légal ou légitime (aux yeux de ceux qui la reconnaissent : ce qui va de soi, car toute Autorité est nécessairement une Autorité reconnue ; ne pas reconnaître une Autorité, c’est la nier et par cela la détruire).

    DONC : 1) Non seulement exercer une autorité n’est pas la même chose qu’user de la force (de violence), mais les deux phénomènes s’excluent mutuellement. D’une manière générale, il ne faut rien faire pour exercer l’Autorité. Le fait d’être obligé de faire intervenir la force (la violence) prouve qu’il n’y a pas d’Autorité en cause. Inversement, on ne peut – sans se servir de la force – faire faire aux gens ce qu’ils n’auraient pas fait spontanément (d’eux-mêmes) qu’en faisant intervenir l’Autorité.

   2) L’action « légale » ou « légitime » peut être aussi une action « autoritaire » : pour qu’il en soit ainsi, il suffit qu’on renonce (librement et consciemment) à l’actualisation des « réactions » possibles. […]

    Quant à l’action « autoritaire », elle est « légale » ou « légitime » par définition. Car là où la « réaction » possible ne s’actualise pas, c’est-à-dire s’il n’y a aucune « réaction » en général, il n’y a pas, a fortiori, de « réaction » contre l’agent lui-même. Il n’y a donc pas de sens [à] parler d’Autorité « illégitime » ou « illégale » : c’est une contradiction in adjecto. Celui qui « reconnaît » une Autorité (et il n’y a pas d’Autorité non « reconnue ») reconnaît par cela même sa « légitimité ». Nier la légitimité de l’Autorité, c’est ne pas la reconnaître, c’est-à-dire – par cela même – la détruire. On peut donc nier, dans un cas concret, l’existence d’une Autorité ; mais on ne peut opposer aucun « Droit » à une Autorité réelle (c’est-à-dire « reconnue »).”

Alexandre KojèveLa notion de l’autorité, 1942, Gallimard, Bibliothèque des Idées, 2004, pp. 60-61.


    “Le « Pouvoir » politique est le pouvoir de l’État qui s’exerce par l’intermédiaire de celui ou de ceux qui le représentent ou qui l’incarnent. Sans État (au sens large du mot), pas de Pouvoir politique au sens propre du terme. Même dans les États dits « démocratiques », où le Pouvoir semble appartenir à la masse, c’est en réalité l’État qui le détient et l’exerce : seulement, dans ce cas, l’État est incarné dans ou représenté par l’ensemble des « citoyens » ; mais même là, les individus ne détiennent le Pouvoir politique que dans la mesure où ils sont citoyens, c’est-à-dire représentent ou incarnent (collectivement) l’État, et non pas en tant que « particuliers » (les enfants, par exemple, n’ont aucun Pouvoir politique). Sur ce point, le Pouvoir des citoyens d’un État « démocratique » ne diffère pas essentiellement de celui d’une oligarchie ou même d’un monarque « absolu » ou d’un « tyran », « dictateur », etc. […]

    En fait, le Pouvoir politique peut être fondé sur la force. Mais en principe il doit pouvoir s’en passer : c’est dans ce cas seulement que l’existence de l’État ne sera pas « accidentelle », que l’État pourra, en d’autres termes, durer indéfiniment. Une théorie de l’État (par opposition à la pratique) fait donc abstraction de la notion de « force ». Or, un Pouvoir qui n’est pas fondé sur la force ne peut être fondé que sur l’Autorité.


Note. Un Pouvoir qui n’est pas fondé sur l’Autorité peut, bien entendu, se servir de la force ; mais si l’Autorité engendre une force, la force ne peut jamais, par définition, engendrer une Autorité politique.

    Une théorie du « Pouvoir politique » n’est donc rien d’autre qu’une théorie de l’Autorité (se manifestant dans le « domaine » politique) ; plus exactement, une application (théorique) de la théorie de l’Autorité à la Politique (c’est-à-dire à l’État). Aussi, pour éviter toute équivoque, nous remplacerons le terme : « Pouvoir politique » par celui d’ « Autorité politique ».”


Alexandre KojèveLa notion de l’autorité, 1942, Gallimard, Bibliothèque des Idées, 2004, pp. 136-138.

S’il faut vraiment définir l’autorité, alors ce doit être en l’opposant à la fois à la contrainte par force et à la persuasion par arguments. La relation autoritaire entre celui qui commande et celui qui obéit ne repose ni sur une raison commune, ni sur un pouvoir de celui qui commande ; ce qu’ils ont en commun, c’est la hiérarchie elle-même, dont chacun reconnaît la justesse et la légitimité, et où tous deux ont d’avance leur place fixée”.                             Hannah Arendt, La Crise de la culture, 1954, Foliop. 123.


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尼古拉·齐奥塞斯库自传 Biografie Nicolae Ceausescu

这本电影仿佛没有存在过似的从巴黎的电影院消失了。放映的周期很短,放映点很少,片子却很长,三小时。

去了三次才看到这个片子,在蓬皮杜艺术中心边上的MK2.第一次去被告知技术故障,取消了。第二次去,票卖完了,因为放映室非常小。第三次索性不吃中饭提前一个小时先去买票(这个还不能预订)。放映室实在是小的可怜,大概能坐二十人吧。因为空间小,那天又热,时间又长,挤在里头感觉人都热胀得不行,手指眼皮呼吸全都肿胀。

但是,真得值得。

齐奥赛斯库本人当然没有写过这个自传。影片开始于该夫妇受审问的场景,随着齐陷入回忆,三个小时的历史资料被剪辑重新组合,以记忆碎片的方式完成了对他一生的记录。这个片子中很多宝贵的镜头,比如当年罗马尼亚盛大的国庆游行,齐访华及朝鲜时的欢迎盛况,当年的毛泽东与周恩来、金日成等等。其实,由于这位政治人物活动频繁,五六七十代的国际要人很多都有镜头出现在影片中。

片子很注重将自传与纪录片区分开来。观众看到的仿佛就是齐留在脑海中的记忆,图像不加纪录片式的文字背景解释,还有大量场景被抹去了声音。通过对已有资料片进行图像与声音的再创作来完成一部自传体的影片,应该说这部片子在文化研究领域将会占有一席地位。

看完这个片子,即使依然觉得被人民判处死刑的齐是个专制者,也不应该再天真地以为一个个体能够独自走向独裁,蒙昧无知不应该是为大众开罪的借口。

意外地发现,现在在YOUTUBE上可以看到这个片子,共分十二个片段

没记错的话,片子结束时取了齐的某一次讲话镜头:曾经的一切是多么美好!

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给斯大林的情书:值得一看的话剧

导演 Jorge Lavelli 编剧 Juan Mayorga

一定要去看这个话剧。不仅仅是因为编剧是今天欧洲公认最好的编剧,剧情简介实在精辟。翻译成中文大意如下:

前苏联艺术家布尔加科夫的幽默讽刺风格以及他的政治观点完全与当时的环境不容。深感窒息的剧作家因此给克里姆林宫的主人约瑟夫.斯大林写了一封充满戏剧性的信,尖锐古怪、令人深思。“斯大林”充斥并影响着布尔加科夫夫妇的私人生活,不易察觉地渗透到艺术家感性的记忆中,侵入了他的创作。这个话剧讲述的正是艺术家与他的撒旦,是令人主动自我审查的暴力,是艺术家与强权者之间相互吸引又相互对立的矛盾关系:一个以为自己的作品能够征服权威,改变世界;一个则设法寻找美学与道德的合法化。

刹那间想起了中国的艾,未,未,他的思维方式、作品风格,他与权威间一言难尽的关系。也许他不指望自己的作品可以改变世界,在一个访谈中他就曾说:“我没有想过彻底改变这个社会,我只想做我自己”(大意如此),可是他的记忆与创作,他的讽刺,他批评,他的骄傲,他的悲悯,的确被 “斯大林”主宰着,这个“斯大林”依然试图通过他来寻找自己在美学与道德上的权威性。

这个话剧最有价值的地方在于试图表现出艺术家与权威之间微妙的相互需要。这种相互依赖的关系在现实政治生活中却往往为了满足各种不同的政治目的而被片面刻画成单一的对立关系。

转喂鸡上的介绍

米哈伊尔·阿法纳西耶维奇·布尔加科夫出生于乌克兰基辅的一个俄罗斯家庭。他是家中的长子,父亲是神学教授。自幼喜爱文学、音乐、戏剧,深受果戈理、歌德等的影响。

1913年,布尔加科夫和Tatiana Lappa结婚。第一次世界大战爆发后,他报名参加了红十字会。1916年,他从基辅大学医疗系毕业后,参加了白军。他还曾被短暂征入乌克兰民族军。1919年,他决定弃医从文,成为一个记者。他的兄弟们也都参加了白军,在内战结束后,除了米哈伊尔以外,都流落到巴黎。布尔加科夫从未被允许去西方探望他们。

1921年,布尔加科夫与第一个妻子离婚,与Lyubov’ Belozerskaya结婚。在20年代早、中期,他发表了一系列作品,但从1927年开始,他被批评为作品严重反对苏维埃。到1929年,他的任何作品都无法通过审查。

1931年,布尔加科夫与Elena Shilovskaya结婚。Elena即是《大师与玛格丽特》中玛格丽特的原型,本姓Sergeevna,Shilovsky是她前夫的姓。她和前夫离婚后,第二天就和布尔加科夫结婚。在布尔加科夫生命的最后十年里,他继续写作《大师与玛格丽特》和其他戏剧、评论、小说、翻译,但无一得到发表。

布尔加科夫和苏维埃政权之间的关系一直很紧张。1930年,他给斯大林写了封信,请求说:如果苏联不能使用他的讽刺文学才能,请让他移民国外。斯大林本人给他回了电话,拒绝了他。但由于斯大林比较欣赏他的戏剧《图尔宾一家的日子》(根据《白卫军》改编),便给他在莫斯科一家小剧院找到了工作,后来又调到莫斯科艺术大剧院。然而他在剧院的工作并不成功。他还曾短暂地在Bolshoi歌剧院当词作者,但很快离开了。

1940年,布尔加科夫因家族遗传的肾病而去世。

早期作品

布尔加科夫在生前一般是由于他在莫斯科艺术大剧院的戏剧而为人所知。他根据莫里哀生平改编的戏剧“Кабала святош)”至今仍在莫斯科艺术大剧院上演。即使在他的戏剧被禁演后,他仍然写过一个伊凡雷帝访问30年代的莫斯科的喜剧,和一些关于青年斯大林的戏剧。这大概是他躲过了1937年文艺界大清洗的原因。

布尔加科夫从20年代早期开始写作。1924年他完成了《白卫军》(1966年出版),以编年史的形式讲述了一个白军军官的家庭,这个家庭的成员们都加入了白军,但他们最后不是死去,就是改变初衷。根据这部小说改编的话剧《图尔宾一家的日子》得到了斯大林的赞赏,称该剧“显示了布尔什维克无坚不摧的力量。”同期他还根据自己在1916年到1919年间当战地医生的经验,写了一个短篇小说集《一个年轻医生的笔记》(Записки юного врача)。

20年代中期,他开始喜欢赫伯特·乔治·威尔斯的作品,并写了一些带有科幻风格的小说。《坏蛋》讲一位佩西科夫教授,发现了一种红色射线,可以加快生物生长。当时,莫斯科正流行鸡瘟,鸡成批死去,苏联当局便在一家国营农场试用这种射线。但鸡蛋在运输过程中与佩西科夫教授的实验用蛋相混,结果运到农场的是鸵鸟蛋、蛇蛋和鳄鱼蛋,在射线照射后,孵出来一堆怪物,大闹莫斯科。为了平息事端,政府开动宣传机器,指责佩西科夫教授故意搞出来这些怪物。这篇小说使政府把布尔加科夫打入“反革命”的黑名单。

《狗心》讲述了一个医生把人的大脑细胞和主要器官移植到一条叫沙里克的狗身上。这条狗开始变得像人一样,会说话并具有人的特点,但性格却十分狂暴可恶。最后医生只好又给它动了一次手术,使它变回成狗。这篇小说被认为是对苏联的讽刺。1973年,William Bergsma把它改编成一个喜剧《沙里克同志谋杀案》,并在1988年被拍成电影。

其他作品还有1926年的《卓伊金的住宅》(剧本)和1928年的《紫红色的岛屿》。

转余华九十年代的一篇文章

布尔加科夫

一九三○年三月二十八日,贫困潦倒的布尔加科夫给斯大林写了一封信,希望得到莫斯科艺术剧院一个助理导演的职位,“如果不能任命我为助理导演……”他说,“请求当个在编的普通配角演员;如果当普通配角也不行,我就请求当个管剧务的工人;如果连工人也不能当,那就请求苏联政府以它认为必要的任何方式尽快处置我,只要处置就行……”

作为一位作品被禁的大师,布尔加科夫在骄傲与克服饥饿之间显得困难重重,最终他两者都选择了,他在“请求”的后面没有丝毫的乞讨,当他请求做一个管剧务的工人时,依然骄傲地说:“只要处置就行。”

同年四月十八日,斯大林拨通了布尔加科夫家的电话,与布尔加科夫进行了简短的交谈,然后布尔加科夫成了莫斯科艺术剧院的一名助理导演。他重新开始写作《大师和玛格丽特》,一部在那个时代不可能获得发表的作品。布尔加科夫深知这一点,因此他的写作就更为突出地表达了内心的需要,也就是说他的写作失去了实际的意义,与发表、收入、名誉等等毫无关系,写作成为了纯粹的自我表达,成为了市尔加科夫对自己的纪念。

这位来自基辅的神学教授的儿子,自幼腼腆、斯文、安静,他认为:“作家不论遇到多大困难都应该坚贞不屈……如果使文学去适应把个人生活安排得更为舒适、更富有的需要,这样的文学便是一种令人厌恶的勾当了。”

他说到做到。无论是来自政治的斯大林的意见,还是来自艺术的斯坦尼斯拉夫斯基的压力,都不能使他改变自己的主张,于是他生活贫困,朋友疏远,人格遭受侮辱,然而布尔加科夫“微笑着接受厄运的挑战”,就像一首牙买加民歌里的奴隶的歌唱:“你们有权利,我们有道德。”

在这种情况下,布尔加科夫的写作只能是内心独白,于是在愤怒、仇恨和绝望之后,他突然幸福地回到了写作,就像疾病使普鲁斯特回到写作,孤独使卡夫卡回到写作那样,厄运将布尔加科夫与荣誉、富贵分开了,同时又将真正的写作赋于了他,给了他另一种欢乐,也给了他另一种痛苦。

回到了写作的布尔加科夫,没有了出版,没有了读者,没有了评论,与此同时他也没有了虚荣,没有了毫无意义的期待。他获得了宁静,获得了真正意义上的写作。他用不着去和自己的盛名斗争;用不着一方面和报纸、杂志夸夸其谈,另一方面独自一人时又要反省自己的言行。最重要的是,他不需要迫使自己从世俗的荣耀里脱身而出,从而使自己回到写作,因为他没有机会离开写作了,他将自己的人生掌握在叙述的虚构里,他已经消失在自己的写作之中,而且无影无踪,就像博尔赫斯写到佩德罗-达米安生命消失时的比喻:“仿佛水消失在水中”。

在生命的最后十二年里,布尔加科夫失去一切之后,《大师和玛格丽特》的写作又使他得到了一切;他虚构了撒旦对莫斯科的访问,也虚构了自己;或者说他将自己的生活进行了重新的安排,他扩张了想象,缩小了现实。因此在最后的十二年里,很难说布尔加科夫是贫困的?还是富有的?是软弱的?还是强大的?是走投无路?还是左右逢源?

大师和玛格丽特

在这部作品中,有两个十分重要的人物,就是大师和玛格丽特,他们第一次的出现,是在书的封面上,可是以书名的身份出现了一次以后,他们的第二次出现却被叙述一再推迟,直到二八四页,大师才悄然而来,紧接着在三一四页的时候,美丽的玛格丽特也接踵而至了。在这部五八○页的作品里,大师和玛格丽特真正的出现正是在叙述最为舒展的部分,也就是一部作品中间的部分。这时候,读者已经忘记了书名,忘记了曾经在书的封面上看到过他们的名字。

在此之前,化名沃兰德的撒旦以叙述里最为有力的声音,改变了莫斯科的现实。虽然撒旦的声音极其低沉,低到泥土之下,但是它建立了叙述的基础,然后就像是地震一样,在其之上,我们看到了莫斯科如何紧张了起来,并且惊恐不安。

显然,布尔加科夫的天才得到了魔鬼的帮助,他饱尝痛苦和耻辱的内心,使他在有生之年就远离了人世,当他发现自己讨厌的不是几个人,而是所有的人时,他的内心逐渐地成为了传说,在传说中与撒旦相遇,然后和撒旦重叠。因此可以这样说,《大师和玛格丽特》里的撒旦,就是布尔加科夫自己,而大师——这个试图重写本丢·彼拉多的历史的作家,则是布尔加科夫留在现实里的残缺不全的影子。

从钱诚先生的汉语翻译来看,《大师和玛格丽特》的叙述具备了十九世纪式的耐心,尤其是开始的几章,牧首湖畔的冗长的交谈,本丢·彼拉多对耶稣的审训,然后又回到牧首湖畔的谈话,五十一页过去了,布尔加科夫才让那位诗人疯跑起来,当诗人无家汉开始其丧失理智的疯狂奔跑,布尔加科夫叙述的速度也跑动起来了,一直到二八三页,也就是大师出现之前,布尔加科夫让笔下的人物像是传递接力棒似的,把叙述中的不安和恐惧迅速弥漫开去。

我们读到的篇章越来越辉煌,叙述逐渐地成为了集会,莫斯科众多的声音一个接着一个地汇入红场。在魔鬼的游戏的上面,所有的人都在惊慌失措的摇晃,而且都是不由自主。所发生的一切事都丧失了现实的原则,人们目瞪口呆、浑身发抖、莫名其妙和心惊胆战。就这样,当所有的不安、所有的恐惧、所有的虚张声势都聚集起来时,也就是说当叙述开始显示出无边无际的前景时,叙述断了。这时候大师和玛格丽特的爱情开始了,强劲有力的叙述一瞬间就转换成柔情似水,中间没有任何过渡,就是片刻的沉默也没有,仿佛是突然伸过来一双纤细的手,“咔嚓”一声扭断了一根铁管。

这时候二八三页过去了,这往往是一部作品找到方向的时候,最起码也是方向逐渐清晰起来的时候,因此在这样的时候再让两个崭新的人物出现,叙述的危险也随之诞生,因为这时候读者开始了解叙述中的人物了,叙述中的各种关系也正是在这时候得到全部的呈现。叙述在经历了此刻的复杂以后,接下去应该是逐渐单纯地走向结尾。所以,作家往往只有出于无奈,才会在这时候让新的人物出来,作家这样做是因为新的人物能够带来新的情节和新的细节,将它们带入停滞不前的叙述中,从而推动叙述。

在这里,大师和玛格丽特的出现显然不是出于布尔加科夫的无奈,他们虽然带来了新的情节和新的细节,但是他们不是推动,而是改变了叙述的方向。这样一来,就注定了这部作品在叙述上的多层选择,也就是说它不是一部结构严密的作品。事实也正是如此,人们在这部作品中读到的是一段又一段光彩夺目的篇章,而章节之间的必要连接却显得并不重要了,有时候甚至没有连接,直接就是中断。

布尔加科夫在丰富的欲望和叙述的控制之间,作出了明智的选择,他要表达的事物实在是太多了,以至于叙述的完美必然会破坏事实的丰富,他干脆放任自己的叙述,让自己的想象和感受尽情发挥,直到淋漓尽致之时,他才会做出结构上的考虑。这时候大师和玛格丽特的重要性显示出来了,正是他们的爱情,虚幻的和抽象的爱情使《大师和玛格丽特》有了结构,同时也正是这爱情篇章的简短,这样也就一目了然,使结构在叙述中浮现了出来,让叙述在快速奔跑的时候有了回首一望,这回首一望恰到好处地拉住了快要迷途不返的叙述。

《大师和玛格丽特》似乎证明了这样的一种叙述,在一部五百页以上的长篇小说里,结构不应该是清晰可见的,它应该是时隐时现;它应该在叙述者训练有素的内心里,而不应该在急功近利的笔尖。只有这样,长篇小说里跌宕的幅度辽阔的叙述才不会受到伤害。

大师和玛格丽特,这是两个雕像般的人物,他们具有不可思议的完美,布尔加科夫让他们来自现实,又不给予他们现实的性格。与柏辽兹、斯乔帕、瓦列奴哈和里姆斯基他们相比,大师和玛格丽特实在不像是莫斯科的居民。这并不是指他们身上没有莫斯科平庸和虚伪的时尚,重要的是在他们的内心里我们读不到莫斯科的现实,而且他们的完美使他们更像是传说中的人物,让人们觉得他们和书中的撒旦、耶稣还有本丢·彼拉多一样古老,甚至还没有撒旦和耶稣身上的某些现实性,而大师笔下的犹太总督本丢·彼拉多,倒是和今天的政治家十分相近。

布尔加科夫在描叙这两个人物时,显然是放弃了他们应该具有的现实性!因为在《大师和玛格丽特》里,我们已经读到了足够多的现实。在柏辽兹、里姆斯基这些莫斯科的平庸之辈那里,布尔加科夫已经显示出了其洞察现实的天才,可以说是我们要什么,布尔加科夫就给了我们什么。就是在撒旦,在耶稣,在本丢·彼拉多那里,我们也读到了来自人间的沉思默想,来自人间的对死亡的恐惧和来自人间的如何让阴谋得以实现。

在长达十二年的写作里,布尔加科夫有足够多的时间来斟酌大师和玛格丽特,他不会因为疏忽而将他们写得像抒情诗那样与现实十分遥远。当然,他们也和现实格格不入。布尔加科夫之所以这样,就是要得到叙述上的不和谐,让大师和玛格丽特在整个叙述中突出起来,然后,正像前面所说的那样,使结构在叙述中得到浮现。

在《大师和玛格丽特》里,作为一个作家,大师与现实之间唯一的联系,就是他被剥夺了发表作品的自由,这一点和布尔加科夫的现实境况完全一致,这也是布尔加科夫自身的现实与作品之间的唯一联系。这样的联系十分脆弱,正是因为其脆弱,大师这个人物在布尔加科夫的笔下才如此虚幻。

在这里,布尔加科夫对自己的理解产生了虚幻,或者说他宁愿虚幻地去理解自己。现实的压制使他完全退回到了自己的内心,接着又使他重新掌握了自己的命运,他将自己的命运推入到想象之中。于是出现了玛格丽特,这个美丽超凡的女子,与大师一样,她也沉浸在自己的想象之中。两个同样的人在莫斯科的某一个街角邂逅时,都是一眼就看出了对方的内心,爱情就这样开始了。

玛格丽特的出现,不仅使大师的内心获得了宁静,也使布尔加科夫得到了无与伦比的安慰。这个虚幻的女子与其说是为了大师而来,还不如说是布尔加科夫为自己创造的。大师只是布尔加科夫在虚构世界里的一个代表:当布尔加科夫思想时,他成为了语言;当布尔加科夫说话时,他成为了声音;当布尔加科夫抚摸时,他成为了手。因此可以这样说,玛格丽特是布尔加科夫在另一条人生道路上的全部的幸福,也是布尔加科夫在现实与写作之间的唯一模糊之区。只有这样,布尔加科夫才能完好无损地保护住了自己的信念,就像人们常说的这是爱情的力量,并且将这样的信念继续下去,就是在自己生命结束以后,仍然让它向前延伸,因为他的另一条人生道路没有止境。

所以当大师的完美因为抽象而显得苍白时,玛格丽特的完美则是楚楚动人。对布尔加科夫来说,《大师和玛格丽特》中的大师在很大程度上只是结构的需要,玛格丽特就不仅仅是结构的需要了,她柔软的双肩同时还要挑起布尔加科夫内心沉重的爱情。

于是她不可逃避地变得极其忧郁,她的忧郁正是大师——其实是布尔加科夫——给予的,是大师在镜中映出的另一个人的现实造成的。玛格丽特被撒旦选中,出来担当魔鬼晚会的女主人,这位一夜皇后在布尔加科夫笔下光彩照人。虽然在这辉煌的篇章里,有关玛格丽特最多的描绘是她的视线,让她的视线去勾勒晚会的全部,也就是说在这个篇章里主要出现的都是别人,玛格丽特出现的只是眼睛,然而这正是人们常说的烘云托月,布尔加科夫向我们证明了烘云托月是最能让女人美丽,而且也是女人最为乐意的。

不久之后,玛格丽特开始在天空飞翔了,这又是一段美丽无比的描叙,让玛格丽特的身体在夜空的风中舒展开来,虚幻之后的美已经无法表达,只有几声叹息来滥竽充数。飞翔的最后是看到了一条月光铺成的道路,这条道路来自于遥远的月亮,在月光路上,玛格丽特看到本丢·彼拉多拼命地追赶着耶稣,大声喊叫着告诉耶稣:杀害他的不是本丢·彼拉多。

作家就是这样,穷尽一生的写作,总会有那么一、两次出于某些隐秘的原因,将某一个叙述中的人物永远留给自己。这既是对自己的纪念,也是对自己的奖励。布尔加科夫同样如此,玛格丽特看上去是属于《大师和玛格丽特》的,是属于所有阅读者的,其实她只属于布尔加科夫。她是布尔加科夫内心的所有爱人,是布尔加科夫对美的所有的感受,也是布尔加科夫漫长的人生中的所有力量。在玛格丽特这里,布尔加科夫的内心得到了所有的美和所有的爱,同时也得到了所有的保护。玛格丽特在天空的飞翔曾经中断过一次,就是为了大师,也就是布尔加科夫,她在莫斯科的上空看到了伤害大师的批评家拉铜斯基的住所,于是她毅然中断了美丽的飞翔,降落到了拉铜斯基的家中,将所有的仇恨都发泄了出来。事实上她的仇恨正是布尔加科夫的仇恨,而她的发泄又正是布尔加科夫内心深处对自己的保护。有时候道理就是这样简单。

幽默与现实

可以说,《大师和玛格丽特》的写作,是布尔加科夫在生命最后岁月里最为真实的生活,这位几乎是与世隔绝的作家,就是通过写作,不停的写作使自己与现实之间继续着藕断丝连的联系。

在卡夫卡之后,布尔加科夫成为二十世纪又一位现实的敌人,不同的是卡夫卡对现实的仇恨源自于自己的内心,而布尔加科夫则有切肤之痛,并且伤痕累累。因此,当他开始发出一生中最后的声音时,《大师和玛格丽特》就成为了道路,把他带到了现实面前,让他的遗嘱得到了发言的机会。

这时候对布尔加科夫来说,与现实建立起什么样的关系就显得极其重要了,显然他绝不会和现实妥协,可是和现实剑拔弩张又会使他的声音失去力量,他的声音很可能会成为一堆谩骂,一堆哭叫。

他两者都放弃了,他做出的选择是一个优秀作家应有的选择,最后他与现实建立了幽默的关系。他让魔鬼访问莫斯科,作品一开始他就表明了自己的态度,那就是他要讲述的不是一个斤斤计较的故事,他要告诉我们的不是个人的恩怨,而是真正意义上的现实,这样的现实不是人们所认为的实在的现实,而是事实、想象、荒诞的现实,是过去、现在、将来的现实,是应有尽有的现实。同时他也表明了自己的内心在仇恨之后已经获得了宁静。所以,他把撒旦请来了。撒旦在作品中经常沉思默想,这样的品格正是布尔加科夫历尽艰难之后的安详。

因此,布尔加科夫对幽默的选择不是出于修辞的需要,不是叙述中机智的讽刺和人物俏皮的发言。在这里,幽默成为了结构,成为了叙述中控制得恰如其分的态度,也就是说幽默使布尔加科夫找到了与世界打交道的最好方式。

正是这样的方式,使布尔加科夫在其最后的写作里,没有被自己的仇恨淹没,也没有被贫穷拖垮,更没有被现实欺骗。同时,他的想象力,他的洞察力,他写作的激情开始茁壮成长了。就这样,在那最后的十二年里,布尔加科夫解放了《大师和玛格丽特》的叙述,也解放了自己越来越阴暗的内心。

一九九六年八月二十日

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《尿中的基督》在法国阿维尼翁博物馆展出时被破坏

上周六,在阿维尼翁博物馆,天主教激进教徒用铁锤砸坏了《尿中的基督》(上图)和另一幅作品。与此同时,在这座十四世纪天主教教廷所在地,现为世界文化遗产的城市中,天主教徒们还举行了声势颇为壮观的抗议活动。破坏者是以衣服作掩护将铁锤带入博物馆的,当时未被发现。目前博物馆已经报警,并出于安全原因停止向公众开放。信仰之争竟然从政治生活领域直接影响到艺术界,令人对法国政府提倡的世俗社会大讨论更生反感。正如其总理费甬所言,已经宪法保护的信仰自由,没有讨论的必要。

当然,法国总统执意进行这样的宣传战役,并不是针对宪法本身,而是全欧洲以极右派政治得势力为特征,越来越激烈的宗教信仰冲突的一个反应。通俗地说,欧洲在高喊人权的同时,越来越倾向于将伊斯兰教当作非欧洲的外来信仰对待。自法国政府再次掀起关于世俗社会大讨论活动之后,有关宗教与政治的问题已经超越高谈阔论,在事实上激发了基督教和伊斯兰教信徒在社会中的和谐相处。十天前,法国禁止伊斯兰教妇女蒙面纱出现在公共场合的法律生效后引起的争议刚刚平息些,本周末天主教徒再度爆发抗议行为,声称他们在世俗社会中受到了歧视。

被毁作品英语名为Piss Christ。维基百科这样介绍:《尿中的基督》是美国摄影师安德里斯·塞拉诺(Andres Serrano)于1987年拍摄的作品,照片是通过将一小比例塑料十字架浸入塞拉诺自己的尿中拍摄而成的。作品于1989年在北卡罗莱纳州东南当代艺术中心展出,引起了美国文化界的强烈反响。其中有人对该作品表示了积极的评价,但也有一些保守人士和宗教人士认为此照片亵渎了耶稣基督。这也引发了一场关于艺术自由的辩论。此作品是塞拉诺《侵入》(Immersions)系列作品中的一件,该系列中还有一些类似手法的作品, 包括《尿中的典雅》(Piss Elegance,1987年)、《圣母子》(Madonna and Child,1987年)、《尿中的撒旦》(Piss Satan,1988年)、《尿中的掷铁饼者》(Piss Discus,1988年)、《女人胸像》(Female Bust,1988年)等。

法国89网站上有关的文章 http://www.rue89.com/2011/04/17/des-cathos-integristes-detruisent-le-piss-christ-blasphematoire-200337

维基百科:http://zh.wikipedia.org/wiki/%E5%B0%BF%E4%B8%AD%E7%9A%84%E5%9F%BA%E7%9D%A3

该作品的收藏者为一私人画廊:http://www.collectionlambert.com/

抗议者的宣传品

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